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Ouvertes sur la mer depuis toujours, Les Portes-en-Ré renferment pourtant encore aujourd’hui un peu de ce mystère propre aux terres extrêmes. Enceint de plages aux charmes uniques et de marais à la douceur éternelle, le village en lui-même s’imagine avant de s’offrir vraiment au regard. Une quarantaine de kilomètres après avoir franchi le pont qui enjambe l’océan, avoir traversé Ré-la-lumineuse du sud au nord, Les Portes se dévoilent finalement…

Les plus belles plages de l’île

D’abord Le Petit-Bec au bout de la Rivière, site d’où se déroule la plage de La Conche des Baleines avec vue imprenable sur le célèbre phare du même nom. Puis Le Lizay, sa forêt, son écrin de sable et de roches plates, paradis des surfeurs et des véliplanchistes. Puis les plages plus sauvages Le Grand et Le Petit Marchais, et L’Anzin connu aussi sous l’appellation de La Chiouse. Vient ensuite le Gros Jonc, une zone bien abritée avec son aire de jeux ouverte toute l’année et son club enfants qui affiche toujours complet l’été. Le chapelet incroyable de plages se prolonge avec Les Cytes, La Redoute. La Loge, L’Aile du Peu, l’Anse du Fourneau, Trousse-Chemise d’où l’on découvre le fameux Banc du Bûcheron et enfin La Patache marquant l’entrée du Fier d’Ars. 

A noter que La Patache doit son nom à un navire, le bateau des gardes, qui pendant près de deux siècles a mouillé dans le goulet d’accès au Fier d’Ars près des Lests. Les Lests, ce sont les amoncellements de granits, de gneiss et autres roches déversées là par les vaisseaux venus chercher du sel et qui ont formé les pointes qui séparent les petites plages du Fier. 

Autant de beaux rendez-vous de bord de mer, de promesses de moments partagés en famille, entre amis ou en sportifs accomplis. Et peu importe la direction du vent, la plage choisie en sera certainement abritée et ne sera pas forcément celle du lendemain.

Les marais, sanctuaire des oiseaux

A quelques tours de roues, quelques tires d’ailes, la réserve ornithologique du Lilleau des Niges s’ouvrent aux curieux de nature, aux amoureux de quiétude et de déplacements doux. Gérés par la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) qui y assure de nombreuses missions de préservation, les 150 hectares de cet espace naturel semblent dédiés à toutes les espèces représentatives des marais du Fier. Là, entre prés salés et marais salants, au milieu des hérons cendrés, des grands cormorans, des avocettes élégantes et autres martins-pêcheurs qui y ont élu domicile, un chemin part de l’ancien port pour s’insinuer jusqu’au cœur de ce décor hors du temps. A l’entrée, l’ancestral hangar à sel transformé en Maison-musée du Fier jalonne l’arrivée ou le retour au cœur des Portes par voie cyclable.

La Place de la Liberté, le cœur rétais du village

De ruelles aux murs de pierres en impasses fleuries de roses trémières, de cours ombragées en places ensoleillées, la découverte de ce village typiquement insulaire se mêle vite à cette envie de s’abandonner aux charmes d’une ambiance absolument rétaise. De se poser place de la Liberté, véritable centre névralgique des Portes en Ré avec ses commerces, ses terrasses et ses façades chargées d’histoire.

Alors, qu’on se le dise : il est facile de se laisser séduire par les attraits subtils de cette destination courue par tous les amoureux de quiétude et de «bouts du monde ». Là où la vie vaut d’être vécue en toute saison. Bienvenue chez nous.

Quelques chiffres

Population : 606 habitants (appelés Portingalais). Environ 14 000 l’été. 

Densité de population : 73 hab / km2.

Coordonnées géographiques : 46° 15′ 03″ Nord 1° 29′ 50″ Ouest

Altitude : Min. 0 m – Max. 15 m

Superficie : 8,51 km2